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Samba alla

Liir

 

 

 

 

 

 

 

Li lan la

(D. Sakho / Wasia, 2008)

 

 
 

18 € - l'acheter

 

2 titres de l'album :
Dokh

La Mer

 

 

 

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Échos des médias :

"Au royaume des musiciens, Diogal est un aquarelliste. Il l'avait démontré en 2002 avec Samba alla, un premier album aérien salué par la critique, puis avec Liir en 2004. Li lan la, le troisième opus, confirme le talent du discret Sénégalais qui, entretemps, a collaboré avec Lokua Kanza, Wasis Diop, Daby Touré, des funambules de la même famille que lui. Tout est là, pour le meilleur : une voix chaude, légèrement voilée, émouvante ; des mélodies évidentes ; une instrumentation claire, où la guitare acoustique mène le jeu ; des arrangements à fleur de peau. C'est dans son propre studio, à Champigny-sur-Marne, que Diogal a enregistré les douze titres de Li lan la, avec la complicité d'une petite équipe inspirée et soudée. Les sonorités musicales de l'Afrique de l'Ouest sont à l'honneur, mais relues couleur folk. Avec un arc-en-ciel de percussions légères pour structurer la mélancolique ballade où il est question d'humanisme, d'orgueil qui ne mène nulle part, de l'éternelle insatisfaction des hommes, d'un éloge à la mer nourricière (avec une délicate volute d'accordéon), d'identité, du village natal de Diogal... Il y aussi Ali, un subtil hommage tout en suspension à Ali Farka Touré, le géant disparu. Impeccable, une fois encore."
Chorus - Cahiers de la chanson (Jean Théfaine), mars 2008

"Le monde perd la boule, les problèmes qui bousculent la planète ne cessent de croître, il semblerait que tout nous échappe. "Qu'est ce qui se passe ?", s'interroge Diogal en wolof (Li Lan La) à travers son troisième album. "Pourtant, tout ce que nous déplorons, c'est nous qui l'avons provoqué", dit-il. "Alors plutôt que de nous plaindre sans arrêt, réagissons vite. Il est encore temps de stopper le réchauffement de la planète", ajoute le chanteur, qui croit à une prise de conscience collective, "même si certains se déresponsabilisent tout en voulant donner des leçons, comme les États-Unis".
Diogal parle comme il chante. D'une voix douce et posée, il peut aborder des sujets graves, le timbre reste toujours éclairé d'une lumière souriante. Qu'il se soucie d'humanisme, d'humilité nécessaire, qu'il pointe l'orgueil des hommes ou rende hommage à de chers disparus (Ali Farka Touré, Doudou Mah, un ami d'enfance musicien), il donne toujours l'image d'un homme apaisé. (...)"
Mondomix (Patrick Labesse), mai-juin 2008

"Cet album chaleureux et délicat est le premier dans lequel Diogal s'est entièrement chargé du contenu, de la direction artistique et de la production. Et quel bel effort personnel que voilà, marquant avec dignité et conviction les 10 ans du chanteur en France. (...)
Diogal aborde des thmes axés sur le comportement humain vis-à-vis de l'environnement, de ses voisins et de ses racines. Il lance un appel à plus d'humilité et de légèreté dans ce monde agité. La douceur de sa voix n'est pas pour autant une invitation à la frivolité. C'est une pressante et vibrante exhortation qui pénètre l'auditeur - mais à la maniére du clapotis d'un cours d'eau limpide qui ruisselle sur des rochers dans sa descente des montagnes.
(...)"
Site anglais de Mondomix (Daniel Brown), 6 avril 2008
Traduit de l'anglais - chronique complète en VO

"Li Lan La respire l'authenticité et la simplicité. (...) Les thèmes de société (qui y sont abordés), pourtant souvent rebattus, prennent dans la voix de Diogal une dimension juste et belle, et point besoin de comprendre le wolof pour partager ses sentiments : son grain de voix chaleureux, la simplicité avec laquelle il joue comme il chante suffisent à transmettre ce qu'il faut à l'auditeur. (...)"
Ethnotempos (Chloé Breillot), 28 mai 2008
- chronique complète

"Diogal publie sa troisième collection de chansons folk, enregistrées cette fois dans son studio de la banlieue parisienne. Les ballades du Sénégalais croisé aux côtés de Loy Ehrlich, Daby Touré ou Lokua Kanza s'imprègnent d'un univers plutôt pop, parsemé d'influences maliennes et sénégalaises, pour une musique sensible et délicate. "
Jeune Afrique (Jean Berry), 23-29 mars 2008

" (...) Musicalement, cet album se distingue des deux autres, du fait d'un contexte de production très différent. Cet album a été conçu dès le départ avec le parti pris de l'indépendance. Diogal a commencé par monter un studio d'enregistrements en banlieue parisienne, il a suivi une formation d'ingénieur du son, et a pu ainsi procéder à ses enregistrements, à son rythme. Il était libéré de la pression que connaissent la plupart des musiciens en studio, du besoin d'aller vite car le temps c'est de l'argent, de la contrainte de devoir faire les prises même lorsqu'on ne le sent pas et faire avec... Diogal a pu prendre le temps d'aller au plus juste, de peaufiner le résultat. Seul maître àbord, il a fait un album très acoustique, qui lui ressemble. Par moments, il est prodigieusement accompagné d'instruments divers, et notamment d'une multitude de percussions, et par moments, le chant est intimiste. Dans cet album, on retrouve une authenticité qui est celle de Diogal. Le son nous donne l'impression de l'avoir dans la même pice, en concert privé, simplement, sans effets superflus. Et la démarche de l'indépendance, il la mène jusqu'au bout en prenant également en main la production de l'album. (...) "
AgoraVox, 3 avril 2008
- chronique complète

" (...) On croirait entendre l'Afrique, un couplage indéfinissable de douleurs et de beautés. C'est là tout le paradoxe du travail de Diogal. Il parvient à émouvoir en murmurant, à dénoncer en évoquant. Il y a une clarté qui émane de la voix comme du texte, des reflets mélancoliques mais jamais tristes. Diogal plonge l'auditeur dans une atmosphère douce et tiède, propice à la réflexion... et c'est là que le verbe intervient. Les comportements humains, les grands débats contemporains tels le réchauffement de la planète, l'amour, les éléments naturels, chaque thème, chaque idée est prétexte à une chanson qui va chercher au cœur des préoccupations de tout un chacun. Toujours avec une intention d'enchanter par la musique, de célébrer par le chant. Un appel à l'action, à la réaction face aux réalités du monde qui nous entoure. Une jolie leçon d'humilité en somme."
Afrik.com (Lauranne Provenzano), 18 juin 2008 - chronique complète

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Émission "Ô Quotidien" sur France Ô,
6 mai
: voir la vidéo.

 

 

Émission de radio sur Alter Musica,
avril
: à écouter en ligne.